« Voyageur, il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant. »
Antonio Machado
Pendant toutes ces années de guerre - celles contre le franquisme de 1936 à 1939, celles contre le nazisme de 1940 à 1945 -, François aurait pu s’identifier à l’adage ci-dessus, il avait toujours un chemin de réserve qui conduisait vers la liberté. Il eut maintes occasions, dans son réseau de résistants dont il était le chef, d’explorer toutes les possibilités pour en faciliter l’usage, et contourner ce (…)