Les ondes aux Etats-Unis vibrent des cris des assassins de salon qui braillent pour demander la tête de Julian Assange.
Jonah Goldberg, qui écrit pour le National Review, demande dans sa chronique : "Mais pourquoi Assange n’a-t-il pas été garrotté dans sa chambre d’hôtel il y a des années de ça ?". Sarah Palin veut qu’on le recherche coûte que coûte et qu’on le traduise en justice, car, dit-elle : "c’est un agent anti-américain qui a du sang sur les mains".
Assange survivra à ces (…)