En 2010, L’élite politico-syndicale médiatique a eu très peur d’être dépassée par le mouvement social. Aujourd’hui cette élite entend tourner la page, l’essentiel serait d’attendre tranquillement l’élection de 2012. Cette voie conduit à l’impasse et aux désillusions. L’avenir sera ce que des luttes très déterminées, et le rassemblement populaire sur des revendications comme l’augmentation générale et substantielles des salaires imposeront aux princes qui nous gouvernent. Il convient donc de (…)