Le célèbre « Discours du Caire », prononcé le 4 juin 2009, augurait d’une nouvelle ère dans les rapports entre les États-Unis et, non seulement, les gouvernements arabes mais, aussi, les peuples de ces pays, souvent en désaccord avec leurs dirigeants, lesquels se montrent favorables aux intérêts états-uniens et passifs à l’égard de l’État d’Israël et de la question palestinienne.
Dès son entrée à la Maison blanche, le président Obama repositionnait ainsi les Etats-Unis sur la scène proche (…)