Le pouvoir se nourrit de la peur. Sans les démons qu’il crée lui même, il perdrait ses ressources de justification, d’impunité et de fortune. Ses Diables - Ben Laden, Sadam le prisonnier ou les prochains qui viendront - travaillent en réalité comme des poules aux oeufs d’or : ils font peur. Que faut-il leur envoyer ? des bourreaux qui les exécutent ou des médecins qui les soignent ?? La peur distrait, elle dévie l’attention. Sans ses services, l’évidence paraîtrait évidente : en réalité, le (…)