Nous sommes tous consternés par la famine qui sévit en Somalie et nous accepterons donc que nos gouvernements programment une aide. Jusqu’ici rien de choquant. Mais ce qui est véritablement choquant c’est le mécanisme induit par les lobbys financiers. Qu’il allait y avoir famine, ils le savaient et pourtant n’ont jamais proposé de vendre moins cher, alors qu’ils se sont débrouillés pour vendre au moins deux fois plus cher la plupart des céréales. Comme toujours ce ne sont pas les coûts de (…)