Le 24 septembre passé, l’agence officielle EFE, contrôlée par le gouvernement espagnol, publiait plusieurs nouvelles sur la violence d’état : à Wall Street (New York), la police arrêtait de manière violente presqu’une centaine de manifestants contre le pouvoir des banques (1) ; à Bilbao (Pays Basque), la police frappait et arrêtait des dizaines d’activistes contre la démolition spéculative d’un local culturel occupé (2) ; à Nablús (Palestine), l’armée israélien assassinait d’un tir dans la (…)