Après la lumière du "printemps arabe" vient la nuit de "l’automne arabe". Retour du parti islamiste en Tunisie (40% environ donné à Ennahda) et annonce de la Charia en Lybie. Mais tout n’est pas noir. Ce n’est l’un ou l’autre.
Pas de campisme ! Les forces d’émancipation sont toujours là .
S’agissant de la Tunisie, le souhait n’est pas ici pour la gauche authentique d’arrêter le processus révolutionnaire à un stade démocratique restreint qui pourrait satisfaire aussi (…)