De culture anglophone, j’avais une vision quelque peu idéaliste des anarchistes. Pour moi, le sigle « CNT » évoquait surtout « L’hommage à la Catalogne » de George Orwell, les héritiers des martyrs de la République Espagnole, des gens d’une générosité capable d’inspirer une société plus libre, plus fraternelle, sans haine et sans contrainte…
En m’aventurant pour la première fois au siège de la CNT de la rue des Vignoles, dans le 20ème arrondissement de Paris, je m’attendais vaguement à (…)