Régulièrement, des menaces d’attaques contre la centrale nucléaire Iranienne surgissent des officines militaires israéliennes, puis sont confirmées ou encore infirmées par l’OTAN, puis aussitôt contredits (premier type), ou corroborées (deuxième type) par des sources officielles non identifiées émanant du Pentagone, de l’Élysée, quand ce n’est pas du Bureau Ovale.
La présente vague de rumeurs est du deuxième type - celle où tout est corroboré par tout ce que l’Alliance Atlantique compte (…)