Comme je l’expliquais dans ma précédente chronique, la nouveauté des élections législatives du 4 décembre résidait dans la mobilisation exceptionnelle des citoyens, [1] bien décidés à voter et à défendre leur choix. Le premier point s’est produit, le taux de participation ayant frôlé 60%. C’est la deuxième partie de leurs aspirations qui a posé problème.
Des violations électorales ont eu lieu, c’est un fait. Elles ont été relevées par les observateurs internationaux, qui mentionnent de (…)