Comme beaucoup de lecteurs du Grand Soir, j’ai soutenu le Front de gauche dans sa démarche. J’ai milité avec ferveur, et espéré le meilleur. Le résultat n’est pas mauvais, mais au final nous nous trouvons toujours face au même mur : les deux grands partis gouvernementaux alimentés tous deux par le "vote utile" d’un camp contre l’autre ; et au-dessus l’épée de Damoclès, la menace fasciste. Cela faisait longtemps que je réfléchissais à toutes les éventualités du second tour, et j’avais convenu (…)