En une du Monde du 8 juillet 2004, un réquisitoire de G. Martinet contre Battisti.
Je ne traiterai pas ici du droit légitime à l’exposé des opinions sur la violence, mais de distorsion des faits, d’ignorance, d’amalgame, de troncature de documents, d’insinuations malveillantes et de mensonges.
Le plus grave d’abord : Martinet prétend démontrer sur deux longs paragraphes que l’asile offert par la France concernait les Italiens qui n’ont pas commis de crime de sang. Il se réfère à une (…)