Ovide connut un exil que l’on pourrait qualifier, un peu méchamment, de doré. Il fut exilé sur l’ordre de l’empereur Auguste (dans l’actuelle Roumanie) pour des raisons non élucidées à ce jour. Exilé, mais non banni. Ce qui signifie qu’il put partir avec ses biens et ses esclaves. Il se construisit une belle villa et conserva tous ses droits en tant que citoyen romain. Ce qui n’empêcha pas la souffrance. Ci-dessous l’Élégie troisième des Tristes.
Quand mon imagination me retrace cette nuit (…)