La classe politique dans son ensemble s’est montrée peu visionnaire et peu clairvoyante dès le 14 janvier 2011 : comment pouvait-elle accepter la mise à l’écart de la Constitution de 1959 en laissant le pays sans « loi fondamentale » ? Comment la classe politique a-telle cautionné le principe de la Constituante qui met entre parenthèse la République et ses acquis ? Comment la classe politique a-t-elle avalé un code électoral irréfléchi, partisan, favorisant forcément les islamistes ? (…)