« Le conflit repose toujours sur le même problème : la répartition des terres. Lorsque le gouvernement fera une réforme agraire alors celui-ci terminera » m’explique Rocào Peña, enseignante en droit à l’Université del Rosario, dans un restaurant de Bogota. Tout en finissant la salade qu’elle a commandée elle ajoute, réaliste : « mais les grands propriétaires terriens ne l’accepteront pas » (1).
Plus d’un an après cette rencontre s’ouvre une perspective de pourparlers entre les Farc et le (…)