La publicité s’est emparée de la vie pour l’insuffler à un objet mort, la marchandise.
La publicité croit être la vie (il suffit d’entendre parler les publicitaires !) alors qu’elle la tient prisonnière comme le possesseur d’un oiseau qui projette sur l’animal encagé ses visions de liberté. Elle envahie notre univers et apparaît comme l’expression de la vie alors qu’elle n’en est que l’occupante indésirable.
L’expression de nos désirs trébuche en permanence sur la publicité au point d’en (…)