Après la nouvelle réélection de Chavez, peut-on encore présenter celui-ci comme le grand Satan d’Amérique latine ? Pour Jorge Magasich, spécialiste de ce continent, la réponse est clairement non. Et l’opposition à Chavez l’a bien compris.
Le fait le plus marquant des élections présidentielles vénézuéliennes, ce 7 octobre, n’est probablement pas la troisième réélection d’Hugo Chavez avec 55%, plutôt attendue, mais le changement de ton et de style du candidat de l’opposition, Henrique (…)