[Dans ce climat de privatisation rampante, de contrôle par le monopole et du bornage des revendications sur le génome, les scientifiques semblent avoir perdu l’intérêt ou la capacité d’intégrer les derniers développements scientifiques dans leur réflexion. Ils ne semblent pas non plus voir que la pression pour une agriculture transgénique est basée sur la théorie dépassée des lois de l’hérédité.
Nous avons à faire à deux façons totalement différentes de faire de l’agriculture, de produire (…)