La vérité est transparente comme une goutte d’eau qui court le long d’un fil. Elle peut tomber d’un moment à l’autre.
J’ai beau me boucher les yeux et les oreilles. Mon repaire, qui n’en est pas un, ne saurait être à l’abri de ce climat d’ordinaire vengeance qui semble s’installer autour de mon « affaire », qui d’ailleurs est aussi celle de tous les réfugiés italiens. Disant climat, je me garde bien de dire « opinion publique », car, et fort heureusement, même les faiseurs de vérité les (…)