Note du traducteur :
A vrai dire, c’est la deuxième fois que je m’attaque à la traduction de ce texte. La première fois, je n’ai pas pu continuer et j’ai tout supprimé. La douleur des souvenirs étaient trop forte. Le souvenir de ces années où le massacre abominable battait son plein dans un silence médiatique quasi général. Le souvenir du visage de Ronald Reagan ricanant d’une overdose de "sympathie".
Pendant ce temps, les journaux de référence lâchaient leurs chiens contre les (…)