[Pourquoi le grand capital économique et financier investit-il dans le monde de la presse qui constitue un secteur extraordinairement déficitaire ? Cela est économiquement absurde mais idéologiquement très efficace. Le but de ces investisseurs n’est pas de générer du profit mais de réduire le cadre conventionnel du débat « démocratique » permis, cadre qui devient de plus en plus totalitaire et superficiel. Il est totalitaire dans la mesure où il n’accepte pas les pensées alternatives et il (…)