[Dans le cas improbable d’élections directes au Liban, les partis pro-syriens, y compris le Hezbollah, verraient leur contrôle du parlement considérablement renforcé. Cela peut difficilement faire partie du plan américain, dans la mesure où ce qu’ils veulent c’est neutraliser le Hezbollah pour sécuriser la coopération israélienne (et la survie du gouvernement d’Ariel Sharon), tandis que le « processus de paix » bancal menacera de s’effondrer par la même occasion.]
Antiwar, 11 mars 2005 (…)