Lorsque l’on veut faire peur à des enfants, ou autrefois quand on voulait terroriser une population on inventait « la bête », une entité mal définie, aux contours flous mais à l’action maléfique garantie. Dans les périodes calmes, nul besoin d’avoir recours à ce subterfuge, mais en période de crise elle constituait un efficace moyen de pression et de contrôle.
Il fallait bien s’y attendre : les partisans du OUI, à l’approche de l’échéance et devant le ridicule de leur argumentation et la (…)