Mon ami, mon frère !!
Je t’écris, poussé par le vent du progrès, et imaginant ta joie à la remontée du camp de la réaction... Non je ne suis pas en France et parfois je le regrette parce que la bataille a l’air alléchante. J’ai l’ impression que ça prend des tournures d’affaire Dreyfus. Et pour tout t’avouer, j’aurai aimé, avec tout l’amour que j’ ai pour toi, te planter délicatement le Laguiole de berger de mon père entre les omoplates pour t’introduire dans le monde charmant des (…)