"Désormais, privation de soins, mortalité infantile, sous-nutrition, corruption des dirigeants, délitement des services publics, économie informelle, chômage de masse...ne sont plus le triste privilège des pays en développement. Les mêmes maux s'abattent aujourd'hui, par exemple, de la même façon, et pour les mêmes raisons, sur les grecs et les centrafricains. Sachant que, si les africains, en général, subissent la loi d'airain du FMI depuis les années 70/80, ce (…)