il manifesto, mercredi 19 octobre 2005.
La plaque dit « mausolée », mais c’est la seule chose un peu plus haute qu’une tombe dans tout le cimetière de Tarapacà , le ciel bas des Andes est un couvercle de bleu, le diacre avec sa guitare chante pour un groupe de cholas qui pleurent. « Justicia, cajaro » -justice, merde- et la chanson se termine, le prêtre commence à bénir enfants et femmes aux petits chapeaux melon et polera, le vêtement traditionnel des femmes andines. Ce sont les veuves et (…)