Le Courrier, vendredi, 27 janvier 2006.
Aujourd’hui, Mahmoud Abbas doit digérer sa rancoeur à l’égard de Washington qui l’a pressé avec insistance d’organiser contre son voeu des élections au conseil législatif palestinien. Premier grand rendez-vous, insistait Condoleezza Rice, sur l’agenda devant aboutir à la création d’un Etat palestinien. Mais avec un Fatah largement décrédibilisé, pour ne pas dire disqualifié par la gangrène de la corruption, Abbas avait parfaitement conscience des (…)