6 février 2006
On dit que Voltaire et Zola, quand on voulut les intéresser l’un au sort de Calas, un marchand protestant, et l’autre un officier juif, éprouvait l’un et l’autre peu de sympathie pour les individus en question. Ce fut en découvrant l’énormité du dossier qu’ils s’engagèrent avec la détermination que l’on sait. Il est toujours dans la vie un événement qui nous conduit à opérer une "révolution intellectuelle" sur la manière dont nous regardons ce à quoi nous sommes le plus (…)