4 mars 2006
Chèr/es collègues et ami/ies,
Nous sommes quelques-un/es à avoir écrit un texte qui dit notre inquiétude et notre impatience devant la passivité des politiques face au mouvement étudiant, devant l’absence de prise en compte réelle, c’est-à -dire concrète de ce mouvement là où il se déroule par les élus et responsables politiques, expression d’un bien grand malaise de notre démocratie.
Conscients de la gravité de la situation mais non désespérés de la politique, nous (…)