Jamais sans doute la maladie d’un chef d’Etat n’aura mobilisé autant les medias du monde entier. J’étais ces jours derniers en Espagne. Les journaux télévisés consacraient de longues minutes à l’événement. Feuilletant un quotidien régional (aragonais), j’ai compté qu’il y consacrait pas moins de six pages, de tonalité plutôt critique, mais documentées, c’est-à -dire dépourvues d’un systématisme négatif.
Des années de gouvernement de José-Maria Aznar n’ont pas réussi à imposer aux espagnols (…)