Dimanche 10 septembre 2006.
Libération commentant la situation politique vénézuélienne fait montre d’une mauvaise foi routinière et d’un parti pris impudique. C’est le retour au temps glorieux du fanatisme aveuglé des origines de Libération, du point de vue du ton s’entende, parce que la ligne politique a un peu changé il est vrai. Nous sommes certes habitués à la haine anti-chaviste de Libération. En janvier dernier ce quotidien prétendait insulter le président Chávez en (…)