Camarade Sénateur,
Tu me fais de la peine, aujourd’hui. Tu me fais de la peine car tu m’es sympathique. Toujours, sans détour, tu affirmes tes idées, tu trempes ta liquette dans d’innombrables meetings avec Marie-George et Olivier pour la victoire du Non, tu ne fais pas de concession à la presse télévisée le soir du 29 mai quand on t’empêche de parler et tu quittes le plateau en signe de protestation, tu sais prendre des positions courageuses à contre-courant de la majorité de ton parti. (…)