Il manifesto, dimanche 3 décembre 2006.
L’obsession de Washington contre Hugo Chavez n’a rien de rationnel et ne vient pas d’une crainte pour son « socialisme du 21ème siècle ». Les manoeuvres du leader vénézuélien qui -sauf surprises retentissantes- sera élu aujourd’hui (dimanche 3 décembre, NDT) pour la troisième fois, n’ont rien de révolutionnaire. Du moins dans ce qu’on entend par révolution -bolchevique en Russie, maoïste en Chine et même castriste à Cuba. Un peu de réformisme (…)