6 janvier 2007.
Mon Grand Jacquot,
Je te remercie de tes bons voeux pour cette année 2007. Je n’y ai jamais répondu auparavant car je ne suis pas un adepte farouche de cette tradition. Mais comme cela fait maintenant la douzième année, et la dernière, sans aucun doute, que tu me prends pour un con, je ne pouvais pas manquer de te renvoyer cette civilité.
Je t’ai donc écouté avec la plus grande attention, au cours de tes nombreux voeux, et voila que j’apprends que tu projettes des (…)