Vendredi 12 janvier 2007.
Bush est peut-être fou, et les militaires étasuniens le disent de plus en plus ouvertement, mais les intérêts qu’il a derrière lui ne le sont pas. Nous avons une politique qui mêle de l’irrationnel et des intérêts prêts à aller jusqu’au bout.
Son dernier discours peut apparaître comme le summum de l’impuissance, une simple redite du bourbier Vietnamien où les Etats-Unis soutenaient un gouvernement fantoche en insufflant vainement toujours plus de soldats, c’est (…)