Inprecor, août-octobre 2007.
De nombreux journaux ont décrit la crise financière des crédits immobiliers à risque (« subprime ») comme étant essentiellement le résultat des manoeuvres d’investisseurs financiers sans scrupules. Il s’agirait selon eux d’une crise ayant des racines pour l’essentiel spéculatives et donc peu d’impact sur l’économie réelle. Une telle campagne a pour but de « rassurer » les marchés et de soutenir un système économique en « séparant le bon grain de l’ivraie ». (…)