Jeudi 07 Février 2008
La « Françafrique » a encore de beaux restes. Le week-end dernier, les jours du président tchadien, l’un de ses plus éminents représentants, semblaient comptés. Sans la présence militaire française, Idriss Déby ne serait aujourd’hui plus qu’un mauvais souvenir. Personne ne se fait d’illusions sur les prétendants au trône. Les chefs rebelles sont soit des anciens collaborateurs de Déby, soit des marionnettes du Soudan. Au Tchad, un dictateur en cache toujours un (…)