La France inaugure une présidence européenne dans des conditions un tantinet brouillées par le « non » irlandais. Une présidence européenne de six mois n’est en général qu’un moment éphémère par rapport aux lenteurs bureaucratiques du monstre qu’est l’Union Européenne. Au titre des obstacles à la présidence "harmonieuse", il y a le refus des peuples de la dite Union européenne, au premier rang desquels les Français de plus en plus eurosceptiques. Mais la prise en compte des exigences des (…)