Que nos médias unanimes fassent encore une fois preuve de ’non-discernement’ n’étonnera hélas personne, pas plus que l’aveuglement de la ’gôche’ et de la cohorte des bien pensants humanitaires et droit-de-l’hommistes prêts à réintégrer un salaud intégral dans le club honteux des dictateurs fréquentables... Mais que cette compassion facile coexiste avec l’oubli de milliers d’autres enfermements démontre encore une fois que la ’compassion’ fait partie intégrante de la ’société du spectacle’ (…)