Le président équatorien, Rafaël Correa, a regretté ce mercredi que l’ex candidate à la présidence colombienne Ingrid Betancourt, ex détenu des FARC, ait justifié une opération effectué par l’Armée colombienne contre un campement clandestin de cette guérilla en territoire équatorien le 1er mars dernier.
Cette opération, dans laquelle ont été assassinées au moins 26 personnes, dont le commandant Raúl Reyes, et quatre étudiants mexicains, a causé la rupture des relations diplomatiques avec (…)