La réplique (russe) est admirable par son ironie : faire sécession au coeur des sécessionnistes et leur montrer le goût amer et contre-nature de leur choix de mésalliance avec l’ennemi de leur allié naturel, trahi pour des miettes.
L’actualité de cette semaine nous met, dans l’occurrence du conflit russo-géorgien en Ossétie, face à un casus belli (cas de guerre) que nous considérons néanmoins comme une justus causam (juste cause) russe. Malgré les braiements du baudet de la Maison Blanche (…)