(Trop tentant, le titre. Désolé.)
J’ai longtemps été impressionné, comme tout un chacun, par la vision « hollywoodienne » de la guerre du Vietnam. Bonne conscience de l’Amérique, Hollywood dénonçait toutes ces horreurs, et nous applaudissions à cette autocritique qui nous rassurait sur nos « valeurs ». Jusqu’au jour où je me suis rendu compte, entre autres, que pas un seul de ces films que j’avais tant aimés, pas un seul, n’avait pris la peine (j’aurais pu écrire « n’avait eu l’élégance ») (…)