Evo Morales, une décision d’homme d’État.
Camille Loty MALEBRANCHE

Quelles que soient les futures conséquences de terrorisme étasunien contre les masses de Bolivie ; quelles que soient les manoeuvres prévisibles de déstabilisation ultérieure de la Bolivie par les criminels euphémiquement appelés « la droite » malgré leur crime d’État à vouloir émietter le territoire de la république bolivienne en soustrayant des régions entières à l’autorité du gouvernement démocratiquement élu et en fonction au pays, le président Evo Morales, en déclarant l’ambassadeur (…)


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