Ce jour, à midi, sur France Inter, j’ai écouté que François Fillon disait que les 360 milliards prévus pour sauver le système bancaire ne se traduiraient pas par une augmentation d’impôts mais par "des économies ou une augmentation du déficit". Les journalistes ne semblent pas avoir réalisé ce qui se cache de terrifiant derrière ces paroles d’apparence anodine...
- En effet, en regardant sur Internet, j’ai vu que les dépenses de l’Etat (certes en 2006, mais cela donne un ordre de (…)