On me demande depuis mon retour de Gaza : comment font les gens là -bas ? Comment peuvent-ils avoir encore la force après les traumatismes subis à la suite des bombardements et de cet état de siège total ?
Moi-même, je me le demande.
Je sais que, quand il y a des morts, que ce soit du côté de Gaza ou de celui d’Israël, les familles sont tout aussi affligées. Et des deux côtés de la frontière, je pense que les enfants tirent les adultes de ces cauchemars horribles. Les adultes (…)