Aujourd’hui, en faisant le plein de nos bagnoles, nous avons le sentiment de remplir leurs ventres de salade verte et de tomates bio. Encore un peu, et on les entendrait hennir, nos pauvres tires. On est en droit de se demander pourquoi les agrocarburants sont ainsi affublés d’un tel euphémisme, « biocarburants », sinon pour nous tromper une fois de plus grâce à la magie des mots. Pauvres grecs ! S’ils pouvaient savoir entre quelles mains allait tomber leur rhétorique, ils auraient (…)