Cinq mois après l’horreur des massacres de décembre /janvier derniers, le peuple de gaza dignement et dans la solitude presque totale continue à panser ses profondes blessures. Malgré la douleur et la souffrance liées à la disparition des êtres chers, malgré les privations, les restrictions, les humiliations et les sanctions collectives, l’attachement instinctif à la vie des hommes, des femmes et des enfants de Gaza est plus fort que la machine de mort d’Israël. Cette folle envie de vivre (…)