« La délinquance ne procède que très rarement de la souffrance sociale.(...) L’idéologie dominante était fondée sur l’idée que la misère engendre naturellement la criminalité qui ne peut donc être traitée que par des mesures sociales. Je dis exactement le contraire : c’est la criminalité qui favorise la misère en aggravant l’exclusion, et la stigmatisation d’une partie de la société française » (1). Ainsi s’exprimait, en grand théoricien, Nicolas Sarkozy le 28 mai juste avant les élections (…)