Alors que, le 30 juin dernier, les troupes US se redéployaient à la périphérie des grandes villes d’Irak, débutaient des célébrations bien orchestrées. Le gouvernement irakien pro-US déclarait cette journée "journée de l’indépendance", tandis que les véhicules de police patrouillaient les rues d’un pays épuisé par la guerre pour participer à un spectacle peu convaincant de liesse nationale. Les médias traditionnels aux Etats-Unis se sont joints au choeur, comme s’ils célébraient la fin d’une (…)